J'ai passé quinze ans à faire des films, des publicités, des documentaires et de la télévision. Ça m'a appris une chose essentielle : ce qui apparaît à l'écran crée une perception, consciemment ou non.
La lumière qu'on choisit, la façon dont on cadre une personne, le rythme d'une séquence — tout ça change ce que le spectateur ressent. Dans une fiction, ça crée une émotion. Dans une publicité, ça construit une envie. Pour une entreprise, ça détermine si on vous fait confiance ou non.
Aujourd'hui, je travaille avec des entreprises qui veulent être perçues à la hauteur de ce qu'elles sont vraiment. Pas juste « bien paraître » — mais refléter leur sérieux, leur expertise, leur authenticité.
mon parcours
Après des études en cinéma à l'Université de Montréal, j'ai travaillé sur des productions de toutes tailles et de tous formats. En direction photo, j'ai tourné des séries documentaires à travers le monde pour TV5 (Rires du monde, Champions du monde), des magazines scientifiques pour Télé-Québec (Électrons Libres), et des publicités pour diverses marques. Comme réalisateur, j'ai signé des publicités, des courts métrages, et en 2016, un long métrage de fiction (D'encre et de sang) en co-réalisation.
J'ai collaboré avec des boîtes de production reconnues — Zone3, Attraction, Trinôme, Toast, KOTV, Trio Orange — et travaillé pour des clients corporatifs comme EXO, la Ville de Montréal, Juste pour Rire, Comédiha, et plusieurs autres.
Ces expériences m'ont donné une rigueur de plateau et une capacité à m'adapter à des contextes très différents. Que ce soit une équipe de vingt personnes ou seul avec une caméra, l'objectif reste le même : livrer quelque chose dont on sera fier.
comment je travaille maintenant
Je me concentre sur des mandats où je peux vraiment apporter quelque chose — pas juste exécuter une commande, mais réfléchir avec vous à ce qui va fonctionner. Je travaille avec peu de clients à la fois, ce qui me permet d'être pleinement disponible pour chaque projet.
Mon réseau de collaborateurs — preneurs de son, assistants, monteurs — me permet de calibrer l'équipe selon l'ampleur du mandat. Vous n'avez jamais trop de monde sur le plateau, ni pas assez.